Mélangez les jaunes et ajoutez la cachaça. Alors j’anticipe votre question: oui l’alcool s’évapore, ne reste que le goût ! Il est présent, certes, c’est le but, mais il est là pour apporter justement sa saveur et un croquant car justement il s’évapore !
Ajoutez le sucre en poudre.
La levure chimique. Je mets une cuillerée à café à raz. Toujours avec mes cuillères américaines.
Puis versez enfin la farine. Ajoutez-la petit à petit pour sentir de combien la pâte a besoin. Cela doit avoir la consistance d’une pâte à pain.
Vous devez « sentir » le besoin de farine dans la pâte.
La pâte ne doit pas être trop molle ni trop dure.
Ajoutez le beurre (à température ambiante) puis pétrissez pour l’incorporer.
C’est maintenant parti pour une bonne quinzaine de minutes de pétrissage à la main ou alors au robot !
Une fois bien pétrie, laissez la pâte reposer une petite heure dans un film étirable pour éviter son dessèchement. Faites des boulettes de 10g environ. Vous pouvez peser les premières puis faire « à vue » les suivantes.
Faites frire dans un bain d’huile bien chaud. Veillez à avoir assez d’huile, car si les boulettes ne sont pas immergées, elles s’ouvriront et casseront. Laissez refroidir les beignets (bien bronzés) quelques instants le temps de toute façon de cuire le reste et de préparer la sauce au chocolat…
Pour la sauce, mélangez le chocolat en poudre et le sucre.
Ajoutez le lait. Cela doit être un sorte de sauce assez épaisse.
Trempez chaque « beijo » dans le chocolat.
Égouttez bien avec une fourchette.
Puis roulez-les dans la noix de coco. Il faut savoir qu’au Brésil on trouve de la noix de coco beaucoup plus épaisse que celle que l’on a chez nous. Mais cela marche tout aussi bien avec la notre !
Faites la même chose pour tous les beijos…
Puis dégustez les dans la journée… Uma delícia !! Comme toujours au Brésil.