Après les onigiris au poulet yakitori et les onigiris grillés au thon, je vous donne ma recette de ceux au saumon pimenté. Très simples à préparer, ils sont surtout bien meilleurs que ceux que l’on peut trouver dans le commerce, et surtout vous savez exactement ce que vous mettez dedans ! Le riz est moelleux à souhait, pas trop vinaigré et le fourrage est bien présent ! Un vrai délice que je fais régulièrement à la maison.
Pour 10 onigiris :
Vinaigre à sushi :
Pour le saumon :
Lavez votre riz dans un tamis fin à l’eau froide pendant 1 minute. Égouttez-le bien, puis versez-le avec les 385g d’eau dans le rice cooker. Mettez-le en route, puis dès que le bouton saute, débranchez la machine et laissez reposer avec le couvercle pendant une heure. Après ce temps, ajoutez le vinaigre à sushi dans le riz qui est encore à ce stade bien chaud. Profitez de la cuisson pour préparer ce vinaigre en mélangeant tout dans un bol jusqu’à ce que le sucre soit parfaitement dissous.

Mélangez bien le riz avec le vinaigre à sushi et laissez maintenant reposer à nouveau le riz jusqu’à ce qu’il soit tiède.

Ajoutez à l’envie, du furikake, un mélange de feuilles de nori broyées, de sésame grillés et ici de piment rouge pas très piquant.

Mélangez soigneusement.

Faites cuire le saumon à la vapeur pendant une douzaine de minutes puis laissez-le refroidir.

Mettez-le dans un récipient, émiettez-le, puis ajoutez le cream cheese, la mayonnaise et la sauce piment croustillant (ou une sauce pimentée à votre goût !).

Mélangez bien.

Prenez 3 feuilles d’algue nori. Coupez le haut de la feuille sur une bande de 5cm.

Coupez le reste en 4. Ce sont ces morceaux qui vont nous servir pour les onigiris.

Pour un moule à onigiri classique, je mets 70g de riz en tout. 45g pour le fond, puis 25 pour le « couvercle ». Mettez 45g de riz dans le moule.

Versez environ 35g de saumon pimenté.

Terminez avec 25g de riz pour former le couvercle. Ici, vous verrez que le furikake n’est pas de la même couleur !

Fermez le moule et serrez légèrement.

Démoulez l’onigiri et posez-le au milieu d’une bande de feuille coupée de nori. Remontez les bords.

Faites de même pour tous les onigiris. Ces onigiris, peuvent se conserver 3 jours au réfrigérateur emballé individuellement dans du film étirable. Un délice avec un peu de sauce soja.


Je suis un peu dingue de maki, onigiri, onigirazu, mais je suis la plupart du temps très déçu (sauf de temps en temps). C’est pourquoi je préfère les faire à la maison, car je suis sûr de ne pas avoir une tonne de riz surcuit et trop vinaigré. Ici, je gère tout comme j’aime. Le riz est en parfaite adéquation avec l’intérieur riche et savoureux. Je mets ici du poulet avec une sauce yakitori, et un soupçon de cream cheese pour casser le côté un peu sucré de la viande. Ces onigiris se conservent 3 jours au frais et se dégusteront avec une simple sauce soja !
Recette pour 10 onigiris :
Vinaigre à sushi :
Pour le poulet :
Voici la sauce yakitori que j’utilise. Je n’ai aucun partenariat avec la marque Kikkoman, mais cette sauce pour nappage et marinades se trouve partout et est parfaite pour cette recette. Vosu avez aussi à côté le furikaké qui est un mélange de sésame grillé, algues nori réduite en poudre et ici de pépites de wasabi. Il existe plein de sortes de furikakés, prenez celui que vous trouvez, et bien sûr vous pourrez faire sans. Pour le moule à onigiri, vous pouvez prendre ce de votre choix sur internet en tapant « moule ornigiri » sur google.

Lavez votre riz dans un tamis fin à l’eau froide pendant 1 minute. Égouttez-le bien, puis versez-le avec les 385g d’eau dans le rice cooker. Mettez-le en route, puis dès que le bouton saute, débranchez la machine et laissez reposer avec le couvercle pendant une heure. Après ce temps, ajoutez le vinaigre à sushi dans le riz qui est encore à ce stade bien chaud. Profitez de la cuisson pour préparer ce vinaigre en mélangeant tout dans un bol jusqu’à ce que le sucre soit parfaitement dissous.

Mélangez bien le riz avec le vinaigre à sushi et laissez maintenant reposer à nouveau le riz jusqu’à ce qu’il soit tiède.

Pour le poulet, prenez deux hauts de cuisses avec la cuisse (ici il n’y en a qu’un). Enlevez la peau et désossez le tout. Coupez la viande en morceaux.

Versez la viande coupée dans un bol at ajoutez deux trois cuillerées à café de sauce yakitori. C’est à vous de voir pour la quantité.

Quand le riz a tiédi, ajoutez deux cuillerées à soupe de furikaké (c’est facultatif).

Mélangez soigneusement.

Prenez 3 feuilles d’algue nori. Coupez le haut de la feuille sur une bande de 5cm.

Coupez le reste en 4. Ce sont ces morceaux qui vont nous servir pour les onigiris.

Pour un moule à onigiri classique, je mets 70g de riz en tout. 45g pour le fond, puis 25 pour le « couvercle ». Mettez 45g de riz dans le moule.

Répartissez-le de façon à créer un petit réceptacle. Ajoutez du poulet sauce yakitori. Mettez une petite noix de cream cheese.

Remettez un peu de poulet.

Terminez avec 25g de riz pour former le couvercle.

Fermez le moule et serrez légèrement.

Démoulez l’onigiri et posez-le au milieu d’une bande de feuille coupée de nori. Remontez les bords.

Faites de même pour tous les onigiris.

Ces onigiris, peuvent se conserver 3 jours au réfrigérateur emballé individuellement dans du film étirable. Un délice avec un peu de sauce soja.


J’ai mangé cette omelette à Périgueux, et je me suis tout de suite dit qu’il allait falloir vous la proposer sur mon site de cuisine. Voici donc l’omelette du Curé, garnie de cèpes et de pommes de terre sautées, surmontée de crème de cèpes et de tranches de foie gras poêlé. Un délice avec un nom inoubliable, surtout en cette saison pour se mettre dans l’ambiance de Noël !
Recette pour 4 personnes :
Faites cuire vos pommes de terre à la vapeur puis faites-les sauter à la poêle avec un peu de matière grasse de votre choix. On peut aussi les faire griller un peu à l’air fryer. Pour les cèpes : épluchez et coupez très finement les échalotes, mettez-les dans une poêle avec l’ail finement coupé et épluché, et les cèpes en morceaux. J’ai pris ici des cèpes congelés.

Laissez cuire les cèpes une dizaine de minutes sur feu doux, en remuant régulièrement.

Mettez de côté la moitié des cèpes dans un récipient pour l’omelette.

Dans la moitié restante dans la poêle, ajoutez la crème, du sel et du poivre et une cuillerée à café de fond de volaille en poudre.

Laissez cuire 5 minutes pour épaissir un peu la crème.

Mettez le contenu de la poêle dans un petit mixeur/blender et mixez pour avoir une crème bien lisse.

Pour l’omelette, battez les œufs à la fourchette avec un peu de sel, poivre et de persil plat.

Faites chauffer une grande poêle avec un peu de graisse de canard.

Quand le fond de l’omelette commence à cuire, ajoutez les cèpes (mis de côté) et les pommes de terre sautées.

Refermez l’omelette quand la cuisson vous semble à votre goût.

Faites cuire les tranches de foie gras sans ajout de matière grasse pour les colorer joliment.

Servez l’omelette nappée de sauce aux cèpes et surmontée de foie gras poêlé, avec une salade et sans attendre !


Une recette vraiment très facile à faire pour la saison des fêtes de fin d’année. Une fine tartelette croustillante garnie de vinaigre balsamique et de poire en fines tranches, le tout surmonté de tranches de foie gras poêlé. Je recommande la pâte feuilletée maison (il m’en reste toujours dans le congélateur de mes cours de cuisine), mais je comprendrais que vous l’achetiez toute faite, prenez-en une de qualité dans ce cas !
Recette pour 4 personnes :
Épluchez et coupez les poires en quartiers, puis en fines tranches.

Étalez la pâte feuilletée sur 3mm d’épaisseur (ici la pâte qui me reste de mes ateliers pâte feuilletée) et coupez des cercles de 12cm de diamètre. Posez les ronds de pâte sur un tapis de cuisson sur une plaque à pâtisserie ou un papier sulfurisé. Piquez la pâte à la fourchette puis mettez un peu de crème de vinaigre balsamique.

Ajoutez les tranches de poires en une fine couche.

Enfournez et laissez cuire à 190°C sur chaleur tournante pendant 40 minutes. 5 minutes avant la fin de cuisson, faites cuire les tranches de foie gras, dans une poêle sur feu modéré à soutenu. Salez et poivrez à votre goût. Laissez cuire deux minutes à peine de chaque côté pour bien dorer le foie gras.

Posez deux tranches par tarte.

Vous pouvez aussi ajouter un peu de roquette et de vrai balsamique cette fois. À déguster bien chaud !


Ne vous fiez pas à son apparence rustique ! Ce plat est à tomber ! Avec pourtant très peu de cèpes, ce plat est explosif en saveurs. Je vous conseille de le préparer la veille, car je l’ai trouvé encore meilleur le lendemain, surtout pour réaliser de belles parts. Ce gratin sera parfait pour accompagner une viande grillée, comme un magret de canard, une omelette ou une salade. Une façon originale et délicieuse de préparer la courge butternut. Et pourquoi pas pour le repas de Noël !
Commencez par versez de l’eau bouillante sur les cèpes séchés et laissez-les s’hydrater pendant 15 minutes.

Épluchez et coupez l’oignon, ajoutez les gousses d’ail épluchées et écrasées au presse-ail et 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive.

Laissez mijoter 5 à 10 minutes sur feu modéré en remuant régulièrement. Ajoutez alors les cèpes avec l’eau de trempage (en faisant attention à ne pas verser l’éventuel sable au fond du récipient). Peu importe la quantité d’eau, on va laisser le tout s’évaporer. Ajoutez le cube de bouillon.

Laissez cuire jusqu’à ce que le jus soit presque totalement évaporé.

Versez la crème liquide. Salez et poivrez à votre goût.

Mixez le tout avec un mixeur plongeant (ou dans un blender). Vous pouvez goûter la sauce à ce stade qui est un délice total !

Épluchez la courge butternut, enlevez les graines.

Coupez la courge à la mandoline en tranches assez fines (2mm).

Commencez le montage dans un plat à gratin adapté au volume de la courge. Vous ferez le montage en trois fois environ. Mettez donc un tiers de la courge dans le plat, salez et poivrez.

Versez la crème par dessus la courge.

Remettez un tiers de la courge, sel et poivre, et reversez la crème aux cèpes. Continuez de la même façon jusqu’à ras du bord. Si il reste de la crème, vous pourrez la manger avec un viande grillée par exemple.

Faites cuire le gratin sur une plaque à pâtisserie à 180°C, d’abord recouvert de papier aluminium pendant 1 heure, puis sans le papier pendant 20 minutes.

Laissez tiédir avant de couper en parts et de servir avec l’accompagnement de votre choix (viande, omelette, salade etc.).


J’ai vu cette recette au menu d’un restaurant et je me suis dit que c’était une excellente idée ! La couche de sucre caramélisé ne dérange absolument pas et donne un contraste très agréable avec l’intérieur richement parfumé. Une jolie idée de recette pour une entrée réconfortante au cœur de l’automne !
Recette pour 4 personnes :
Commencez par éplucher le potimarron.

Coupez-le tranches, après l’avoir vidé de ses graines. Posez les tranches sur une plaque à pâtisserie garnie de papier sulfurisé. Ajoutez un oignon épluché et coupé en morceaux, les gousses d’ail épluchées. Arrosez généreusement d’huile d’olive, salez et poivrez.

Faites cuire 45 minutes à 170°C.

Enlevez la peau du potimarron cuit (c’est plus facile que cru).

Versez le reste de la plaque (chair, oignon, ail, huile) dans un blender avec la la crème, l’œuf et les jaunes. Salez et poivrez à nouveau. Le contenu cuit de la plaque pesait 650g avant de mettre la crème et les œufs.

Mixez soigneusement. Enlevez la peau du chorizo et coupez-le en petits morceaux.

Faites-le revenir à la poêle sur feu modéré pour qu’il devienne joliment coloré.

Divisez dans quatre ramequins à crème brûlée.

Versez par dessus la crème au potimarron.

Faites cuire 20 minutes à 155°C. Laissez tiédir, puis saupoudrez de sucre semoule.

Avec un brûleur à gaz, caramélisez le sucre.


Servez les crèmes brûlées encore tièdes.


Depuis quelques temps, sur internet et les réseaux, on voit une alternative au café sous différentes marques. Comme j’ai eu un peu d’hypertension et de tachycardie, je me suis dit qu’il fallait que je boive moins de café. Je m’étais abonné à une boisson qui propose un mélange de cacao, d’orge et de poudre de champignons adaptogènes, en livraison à domicile. J’avais testé et pris un abonnement d’un mois qui était très cher. Je l’ai arrêté juste après, car je savais que j’allais pouvoir refaire la même chose avec des produits bruts, achetés séparément. J’avais beaucoup aimé le goût et je vous propose donc une recette clone de celle à laquelle j’avais souscrit (je ne la citerai évidemment pas !). Je vous donne également un petit résumé sur ces champignons étonnants !
Pour environ 3 semaines de consommation quotidienne :
Soit en gramme pour 100g de champignons :
Pour cette pseudo recette, vous aurez besoin d’orge soluble. On en trouve très facilement en Italie, dans tous les magasins. Il parait qu’en France aussi, mais je n’en ai jamais vu.
Il vous faudra du cacao en poudre, et pour cela, rien de compliqué !
Pour la poudre de champignons adaptogènes, il s’agit ici d’un mélange tout prêt, de poudre soluble. J’ai pris la marque Sevenhills (aucun partenariat), mais vous trouverez en boutique bio ou sur internet, tout un panel de mélanges différents.

Mélangez simplement le tout dans une boite que vous pourrez garder dans un placard.

Pour ma part, je mets 2 cuillerées à café de mon mélange dans une tasse avec un fond d’eau bouillante, puis je rajoute du lait (classique ou végétal).

C’est ici la boite que je garde, sur laquelle j’avais mis les proportions que je me décide à partager avec vous !

Depuis longtemps présents dans les traditions médicinales d’Asie, certains champignons suscitent aujourd’hui un intérêt croissant en Occident. Notamment ceux que l’on qualifie d’adaptogènes. Disponibles sous forme de poudre, ils sont reconnus pour leur capacité à aider l’organisme à mieux faire face au stress et aux déséquilibres internes.
Mais à quoi servent-ils réellement ? Quels effets ont-ils sur la santé ? Et comment les consommer efficacement ?
Dans l’univers des plantes médicinales, les champignons adaptogènes occupent une place à part. Loin d’être de simples comestibles, ils sont utilisés depuis des siècles, notamment dans la pharmacopée traditionnelle chinoise. Ce qui les rend uniques ? Leur capacité à accompagner le corps dans la régulation de ses fonctions naturelles, sans forcer ni bloquer.
Des espèces comme le reishi, le chaga ou le cordyceps sont aujourd’hui étudiées par la science moderne, qui confirme nombre de leurs bienfaits sur le système immunitaire, le métabolisme et même le mental.
Le format poudre permet une assimilation rapide et simple des principes actifs du champignon. En ajoutant une dose à une boisson chaude, un smoothie ou même un plat, on bénéficie d’un apport concentré en nutriments essentiels – notamment les fameux bêta-glucanes, des molécules reconnues pour leur rôle dans la modulation du système immunitaire.
Ce sont des polysaccharides naturellement présents dans les parois des champignons. Ils favorisent un bon équilibre métabolique et seraient impliqués dans plusieurs mécanismes de défense de l’organisme.
Il existe plusieurs variétés de champignons adaptogènes, chacune apportant ses propriétés spécifiques. Voici une sélection non exhaustive des plus utilisés sous forme de poudre :
Cordyceps : réputé pour ses effets sur la vitalité, il est également associé à une meilleure endurance physique, à un soutien de la libido et à une bonne fonction hépatique et rénale.
Hydne hérisson (Lion’s Mane) : ce champignon à l’aspect original est particulièrement reconnu pour son action sur la mémoire, le système nerveux, la régénération cellulaire et la cicatrisation.
Reishi : surnommé « champignon de l’immortalité », il est utilisé pour calmer l’esprit, renforcer les défenses naturelles, atténuer la fatigue et accompagner les traitements lourds comme la chimiothérapie.
Shiitake : très prisé en cuisine asiatique, il possède aussi des vertus médicinales. Il contribue à la santé cardiovasculaire, aide à réguler le cholestérol et renforce l’immunité.
Chaga : ce champignon qui pousse sur les bouleaux est moins connu mais puissant. Il est apprécié pour ses propriétés antioxydantes, son effet protecteur sur le système digestif, et son action immunostimulante.
Quand on s’intéresse aux poudres de champignons, il faut distinguer deux types de produits : les poudres de mycélium (issues de la partie végétative) et les extraits de champignons entiers. Les premières sont généralement fabriquées à partir de substrats cultivés en laboratoire, tandis que les secondes proviennent du champignon complet, récolté, séché, puis extrait pour en isoler les composants actifs.
Les extraits de champignons sont souvent plus riches en substances comme les bêta-glucanes et les triterpènes, car le processus d’extraction (eau chaude ou eau/alcool) permet de mieux libérer ces éléments bénéfiques.
Pas besoin de changer tout votre mode de vie. Une simple cuillère à café ajoutée dans un café, un thé, un jus ou un bol de soupe suffit à ressentir les bienfaits sur le long terme. Mais aussi avec la recette que je vous donne aujourd’hui. Le tout est de choisir une poudre de qualité, de préférence issue d’un extrait de champignon entier et non de mycélium seul, pour profiter d’une concentration optimale.
L’usage des champignons adaptogènes en poudre s’inscrit dans une démarche naturelle de soutien à l’organisme. Chaque variété a ses vertus, et combinées à une alimentation équilibrée, elles peuvent représenter un excellent complément pour renforcer son équilibre physique et mental.
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Cela fait des années que je déguste cette soupe de haricots quand je vais au Brésil (une fois tous les ans ou tous les deux ans). En voici une version très simple à refaire chez soi. Elle est parfaite pour les journées froides qui s’annoncent, ultra réconfortante et riche en goût ! Avec des morceaux de lardons et de saucisse fumé, de l’ail et du paprika fumé, c’est un petit délice simple et peu onéreux.
Pour 6 à 8 personnes :
Sortez les haricots rouges de leur boite, rincez-les, égouttez-les puis placez-les dans une grande casserole avec 2 litres d’eau. Portez à ébullition.

Mixez les haricots rouges quand l’eau bout avec un mixeur plongeant ou au blender.

Enlevez la peau de la saucisse, coupez-la en tranches puis en morceaux.

Placez dans une poêle, l’huile, les lardons, la saucisse, l’oignon épluché et haché, les gousses d’ail épluchées et écrasées au presse-ail, une cuillerée à café de paprika fumé, sel et poivre à votre goût.

Laissez cuire en mélangeant de temps en temps, sur feu modéré. Le gras de la viande doit ressortir.

Versez les haricots mixés.

Ajoutez un petit bouquet de ciboulette finement ciselée.

Laissez ensuite mijoter pendant 20 à 30 minutes sur petite ébullition avec deux trois feuilles de laurier. Si la soupe est trop liquide, laissez cuire davantage sans couvercle, si à l’inverse la soupe est trop épaisse, ajoutez de l’eau jusqu’à obtenir la consistance désirée.

Servez la soupe bien chaude, débarrassée des feuilles de laurier.


Une recette de soupe réconfortante, bien crémeuse à souhait et pourtant sans crème. Je mets un peu de beurre et d’huile d’olive, mais elle devient crémeuse grâce à l’ajout de fécule de pomme de terre. Généreuse grâce aux morceaux de champignons et pleine de saveurs, elle sera parfaite pour se réchauffer pendant les journées pluvieuses d’automne !
Soupe pour 4 personnes :
Épluchez les échalotes et hachez-les finement.

Placez le beurre et l’huile d’olive dans une casserole sur feu modéré. Versez les échalotes.

Laissez suer deux-trois minutes, puis ajoutez les gousses d’ail épluchées et hachées et laissez cuire 2-3 minutes de plus.

Pendant ce temps, coupez les shiitakés en morceaux.

Versez le vin blanc dans la casserole et laissez-le s’évaporer en mélangeant de temps en temps.

Ajoutez les champignons et laissez mijoter le tout en mélangeant pendant 7 minutes.

Ajoutez alors le persil et la ciboulette.

Versez tout de suite le lait et l’eau et laissez cuire environ 20 minutes sur petite ébullition.

Versez la fécule dans un petit bol, ajoutez un peu d’eau et mélangez bien. Versez petit à petit tout en mélangeant.

La soupe va épaissir. Ajoutez la fécule petit à petit jusqu’à avoir la consistance que vous souhaitez (crémeuse à souhait).

Servez la soupe bien chaude !


Un délicieux pesto qui change d’un pesto classique à base d’herbe. On s’éloigne de la recette d’origine, mais avec sa composition, j’ai quand même décidé de l’appeler comme ça ! Ici des noix de cajou, du parmesan, une bonne huile d’olive et plein de zeste et de jus de citron bio ! Un délice sur des pâtes, ou même tel quel sur du pain ou des légumes grillés.
Recette pour 300g de pesto :
Pour avoir un goût délicieux, je fais torréfier des noix de cajou crues dans une poêle (ou un wok) avec un peu d’huile neutre. Comme la noix de cajou est déjà saturée en gras, elle ne peut pas boire l’huile, mais cette dernière permet de griller uniformément les noix. Vous pouvez aussi tout à fait prendre des noix de cajou grillées non salées.

Pour la torréfaction dans un peu d’huile, il faut que les noix soient joliment colorées.

Dès que vous avez une belle couleur ambrée, placez les noix dans une passoire posée dans un récipient. Laissez égoutter et refroidir.

Pour le pesto c’est ensuite une affaire de quelques minutes.

Prenez bien des citrons bios. Lavez-les et prélevez le zeste avec un couteau ou un économe.

Versez tous les ingrédients dans un mixeur. Versez d’abord le jus d’un citron, vous verrez ensuite si il en faut davantage.

Quand le tout est réduit en pâte, c’est terminé.

Versez dans un récipient ou un pot à confiture, puis couvrez d’un peu d’huile d’olive pour éviter l’oxydation en surface. Dégustez avec des pâtes, ou même avec des légumes grillés ou sur un peu de pain (ici mon pain protéiné maison à l’avoine sans gluten !) recette ICI !

